FAQ

f.a.q.

Autoconsommation collective et impact carbone

Retrouvez ici les réponses aux questions les plus fréquentes sur le fonctionnement de l’ACC, la gestion des participants, la répartition de l’énergie et l’utilisation de notre solution.

L'autoconsommation collective réduit-elle vraiment l'empreinte carbone ?

Sur le principe, oui. L’ACC encourage la consommation de l’électricité renouvelable au moment et au plus près de sa production, entre voisins ou dans une même zone géographique, plutôt que son transport sur de longues distances via le réseau national. Rapprocher production et consommation limite une partie des pertes liées au transport de l’électricité, et incite les participants à décaler leur consommation vers les heures où l’énergie solaire est disponible, ce qui réduit le recours à des moyens de production plus carbonés en période de pointe.

L'ACC, c'est consommer sa propre électricité plutôt que de la laisser partir sur le réseau public ?

C’est le principe de l’autoconsommation, individuelle ou collective : consommer localement l’électricité produite plutôt que de la réinjecter systématiquement sur le réseau. Cela ne change pas la quantité d’électricité renouvelable produite, mais rapproche production et consommation, ce qui permet de consommer au même moment de la production.

L'ACC fait-elle baisser la facture ET réduire l'impact environnemental en même temps ?

C’est l’objectif recherché : une boucle bien dimensionnée permet en général de réduire la facture des participants, l’électricité autoconsommée étant souvent valorisée à un tarif plus intéressant que le tarif réseau classique, tout en favorisant une énergie renouvelable produite localement. Les deux bénéfices ne sont ni automatiques ni identiques pour chaque participant : ils dépendent de la configuration de la boucle (profils de consommation, taille de l’installation, présence ou non de stockage…).

Faut-il une batterie pour maximiser l'impact environnemental d'une boucle ACC ?

Une batterie n’est pas obligatoire, mais elle peut augmenter la part d’électricité autoconsommée en stockant le surplus produit en journée pour le consommer plus tard. L’intérêt d’un tel équipement reste à étudier au cas par cas, selon les usages et les habitudes de consommation des participants.